La question de l’insécurité et celle des échéances électorales étaient au centre de l’audience que la Commission Nationale des Droits de l’Homme(RDC) a accordé le vendredi 09 Septembre 2022 à la Commission d’intégrité et médiation électorale (CIME)
A la veille de la tenue des élections en République Démocratique du Congo, la Commission d’intégrité et médiation électorale (CIME) veut se rassurer du bon déroulement d’un processus électoral apaisé. C’est ce qui justifie l’audience accordé par la Commission Nationale des Droits de l’Homme à cette structure composée des confessions religieuses, en vue de récolter les informations nécessaires sur la situation qui prévaut sur le territoire national relativement à la Sécurité, le déroulement du processus électoral ainsi que le respect des droits de l’homme.
Prenant la parole au cours de cette rencontre, le Président de la CNDH, Me. MWAMBA MUSHIKONKE Mwamus a brossé sans mâcher les mots, la situation qui sévit en RDC, particulièrement dans la partie est du pays.
Le numéro de cette institution d’appui à la démocratie en charge de la promotion et de la protection des Droits de l’Homme a exhorté les membres de la CIME à multiplier le lobbying auprès du gouvernement de la République et de la Communauté internationale pour que les Forces Armées de la République Démocratique du Congo bénéficient des moyens appropriés qui puissent lui permettre de chasser l’ennemi sur le territoire national.
Cependant pour le bon déroulement du processus électoral, la CNDH a recommandé à la CIME de plaider pour le changement des chefs d’antennes de la CENI dans les territoires du pays en vue d’éviter les problèmes qui peuvent conduire aux conflits.
